CAFE 420 / Daily Life

« Pendant ce temps, les verres se coloraient de jaune puis de rouge, et se remplissaient et se vidaient. C’est ainsi que s’allumait en moi, à mi-chemin de l’épine dorsale, lieu où siège l’âme, non pas cette dure petite lumière électrique que nous appelons éclat quand elle joue allègrement sur nos lèvres, mais cette lueur plus profonde, subtile et souterraine qui est la riche flamme orangée des relations raisonnables. Nul besoin de se presser. Nul besoin de briller. Nul besoin d’être différent de ce qu’on est. »

Virginia Woolf, Une chambre à soi, Editions Denoël, 1977, p.19

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